Je ne suis pas un grand fan des médias électroniques qui vomissent n’importe quoi et qui se présentent comme des médias citoyens ou alternatifs aux médias traditionnels, où tout passe par l’opinion et trop malheureusement peu par les faits.
Ainsi, le journal en ligne Mir ferme ses portes ces jours-ci. En y jetant un oeil rapide, je tombe sur cet “article”, “commentaire”, “compte-rendu” qui n’aurait peut-être pas franchi la ligne éditoriale de La Presse ou du Journal de Montréal, mais qui a le mérite de mettre sur le doigt sur la question des abus actuels en matière de droit familial.
par Daniel Duguay
Une lectrice indignée que les hommes réclament leurs droits de père m’écrit que ces mêmes hommes ne font qu’envier l’émancipation de femmes…Laquelle désignez-vous madame ?
Ces femmes qui affirment lors d’un débat sur la féminité et le féminisme : « Sans enfant, une femme n’est pas une femme » (1). Une femme est libre de tout, mais elle est condamnée à la maternité pour accéder à sa féminité. Parlez-vous de cette émancipation-là madame ? J’aimerais entendre le point de vue des pionnières du féminisme sur cette obligation maternelle.
À vous entendre les femmes sont toutes des saintes. Il y a, dans notre société, plusieurs cas qui prouvent le contraire.
Je me rappelle les emportements verbaux d’une ancienne voisine envers son mari et son garçon. « Gros crisse », « tabarnac d’égoïste », « ostie de cave » et autres injures étaient les expressions d’usage à la communication.
Malgré le support du père le jeune garçon a abandonné ses études à l’âge de 14 ans par ce que les étudiants et les profs étaient « trop caves » et « trop immatures ». Je repense À cette collègue de travail qui a été mise au monde afin que sa mère puisse quitter la maison de ses parents et faire la fête. Après plusieurs années à supporter sa conjointe en cuite permanente ponctuée de consommations de drogue, le père réclama la garde de sa fille. Grâce à l’amour que lui a porté son père, cette jeune femme s’en sort relativement bien. Et vous, madame, vous me dîtes qu’il n’y a que des hommes qui scrappent l’éducation des enfants et que des femmes qui sauvent des enfances boiteuses. Ah ! C’est sûrement de cette émancipation là que vous désignez. Celle qui permet aux femmes de lancer des pierres aux hommes, mais qui omet grandement de parler de ses propres problèmes.
Un ami me racontait une autre histoire d’émancipation madame. Une femme qui obtient la garde de ses enfants et une pension alimentaire généreuse…jusqu’ici rien d’anormal, mais qui continue de faire vérifier les acquis de monsieur à chaque mois, et ce, 6 ans après le divorce. Le but est de réclamer tout ce qu’il peut posséder à son nom question de le faire chier au maximum. Ce sont des cas comme celui-ci qui poussent les hommes à revendiquer et à se comporter comme des hommes… en réclamant leurs justes parts de justice et de droit.
Les hommes ne se sentent pas dépassés madame… ils croient que les femmes ont le droit d’être respectées, mais pas au détriment des hommes.
Des mesures et de lois sont crées pour mettre au pas les hommes sans scrupule qui ne veulent pas prendre leurs responsabilités ou qui abusaient du système. Le temps est venu de faire le même cheminement avec les femmes qui abusent de la justice.
(1) LAMOURÈRE, Odile. Quand les femmes aimeront les hommes, Éditions de l’homme, 2005, page 30.
Bonjour,
Dans mon essai : Le féminisme et ses dérives Du mâle dominant au père contesté, (aux Editions de Paris, mai 2006) j’essaie de comprendre le malaise qui existe dans notre société moderne entre les deux sexes et surtout les conséquences des nouvelles relations hommes-femmes sur l’éducation des enfants. Si vous le lisez, vos commentaires et vos critiques m’intéressent. Vous pouvez me les transmettre à jean.gabard01@laposte.net
Pour plus de renseignements, il y a possibilité de consulter mon site : http://www.jeangabard.com
Merci pour votre écoute et votre aide pour faire avancer la réflexion. Très cordialement Jean GABARD
Comment by GABARD Jean — June 24, 2006 @ 7:41 am